dimanche 31 mai 2009

xavier bertrand & frederic lefebvre

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Rien de neuf qui n'ait déjà été dit.

Ces deux là fonctionnent tel des parrains italiens. S'appuyant l'un contre l'autre au nom du Troisième Homme, ils ne rêvent que d'occuper la place du calife, sinon que de s'en approcher.




Aucune action n'est effectuée sans concertation.
Aucune action n'est ecommencée sans que chacun y tire un avantage personnel (futur poste, plan de carrière, etc...).
Aucune intervention n'est sincère.

Chacun de ces deux affreux bonhommes a son style

X. est plutôt du genre Grand calme inflexible. Souvenons nous alors des grands méchants des James Bond, tranquilement installés dans la menace, faisant exécuter leurs basses oeuvres par d'autres. Ton chat blanc sur tes genoux, X., n'est qu'un accessoire pour te donner visage humain...

F. serait plutôt du genre Cruel. Le genre sadique à oeil d'aigle qui peut vous couper la droite (enfin, plutôt la gauche) en vous fixant du regard et continuant de vous parler calmement. Ce regard menacant que tu arborres systématiquement lorsque tu t'adresse à ton interlocuteur ne peut être qu'une simple manière d'être. C'est un regard de prédateur. Toutes les proies du monde reconnaissent leur prédateur.

Ces deux là sont de véritables "méchants de film", des putains d'acteurs qui servent de faire-valoir au supposé héros du film... C'est vrai qu'il n'y a pas de bon film sans bon méchant. mais pourquoi alors ce film là me gonfle t'il tant ? déjà vu peut être ? Ou bien parceque je sais que le méchant s'en tirera à la fin pour faire une bonne "suite" au premier film ? Une suite encore plus violente, avec plus d'action et encore moins de fond ?

A coté d'eux, Bonnie & Clyde ne sont que des amateurs, des tendres, des faibles...
Bonnie & Clyde avaient de surcroit la faiblesse d'aimer l'autre, de lui être loyal ! Confiance, Amour et loyauté, que de notions dépasseés, n'est ce pas messieurs du gouvernement ?
Présenter les choses de manière partielle, masquer les véritables enjeux, manipuler les esprits sont tellement plus lucratifs pour vos ambitions personnelles.

Des politiques qui utilisent leur fonction pour leur interêt propre, plutôt que pour celui de ceux qu'ils sont censés représenter : voilà bien là ce qui dégoutte les Français.
Ces mêmes "Français" au nom desquels vous parlez, au lieu de leur laisser la parole.
"Les Français veulent...", "Ce que les Français attendent..."
Ces phrases là dans votre bouche me donnent toujours le vertige : vous osez me dire ce que je pense alors que vous ne me connaissez pas, que vous ne m'écoutez pas. Vous avez la prétention de savoir ce qui est bon pour moi. Je suis trop con pour le savoir, je me trompe lorsque j'identifie mes besoins et mes priorités, mes urgences : c'est vrai, je suis tellement insignifiant, je ne suis qu'un seul bulletin !

Un invité de l'émission de Taddei lançait un soir que le capitalisme était un système dans lequel la gentillesse était devenue une tarre, une faiblesse à évincer au plus vite du système... Ce raisonnement rapide ma semble tout à fait adaptable à notre classe politique actuelle, quelque soit sa couleur d'ailleurs...

Xavier, Frederic, que des gens comme vous n'ait pas le quart de mes problèmes ne fait que les alourdir encore ! Vous êtes une douloureuse épine sous mon pied droit. Vous me faites mal, et je sens l'infection pointer le bout de son nez.

Je rêve d'un petit bouton dans ma main droite dont une simple pression vous enverrai loin de votre siège.

Et hop... et hop ! Voilà deux bonnes choses de faites ! Passons aux suivantes maintenant...

Inquiet,
> doo
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